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Nicolas Barbe est le nouveau président de la Communauté de communes du Grand Pontarlier. Élu face au maire de Pontarlier, Patrick Comte, il réagit à cette victoire et évoque les nombreux dossiers qui attendent la collectivité. Investissements, projets structurants et maîtrise des finances : il détaille ses priorités.

Une première réaction après votre élection à la présidence du Grand Pontarlier ?

C’est une élection qui m’honore, mais qui m’oblige également. Désormais, le temps de la campagne est terminé : il faut se mettre très rapidement au travail. Les échéances qui nous attendent sont importantes.

Justement, quels sont les principaux projets à venir ?

Nous entamons un mandat avec de grands dossiers. La construction du centre aquatique vient de démarrer : c’est un projet structurant pour l’ensemble du territoire, mais aussi un investissement conséquent. Nous avons également la réhabilitation de l’hôtel d’entreprises de la Belle Vie, ainsi que la mise en œuvre du schéma directeur de l’eau et de l’assainissement.
À cela s’ajoutent la rénovation complète de la déchetterie, un projet ambitieux autour du château de Joux et la création d’un crématorium en délégation de service public.
Vous le voyez, les sujets sont nombreux. Nos finances sont saines, mais il faudra les gérer avec rigueur pour éviter tout dérapage.

L'interview de la rédaction : Nicolas Barbe 

Vous avez aussi été interrogé sur le dossier Cofreco. De quoi s’agit-il ?

Le site Cofreco représente environ cinq hectares, dont la moitié en zone commerciale. L’idée serait, si nous en faisions l’acquisition, de constituer une réserve foncière. Concrètement, nous souhaitons éviter l’implantation d’un grand commerce  qui capterait les flux de consommateurs en entrée de Pontarlier, au détriment du centre-ville et des zones d’activités existantes. Une telle maîtrise foncière nous permettrait de mieux orienter l’aménagement de ce secteur.

L'interview de la rédaction : Nicolas Barbe 

Votre élection traduit-elle une volonté des élus de marquer une différence avec la ville de Pontarlier ?

Il existe deux entités distinctes : la Ville de Pontarlier et la Communauté de communes. Mais l’une ne peut pas fonctionner sans l’autre. Nous devrons avancer ensemble, dans le même sens, comme deux partenaires étroitement liés. La nouvelle équipe municipale de Pontarlier a déjà des défis importants à relever. De notre côté, compte tenu des investissements engagés à l’échelle intercommunale, nous avons estimé qu’il était plus prudent de prendre la responsabilité de la communauté de communes.

L'interview de la rédaction : Nicolas Barbe 

Vous êtes un élu chevronné. Vous venez ainsi d’expliquer les raisons qui vous ont poussé à faire acte de candidature ?

Oui, tout à fait. C’est ce qui m’a conduit à me présenter.

Un accident de la route s’est produit ce matin à Deluz, dans le Doubs, impliquant un bus scolaire et une voiture. Le conducteur du véhicule léger, grièvement blessé, a dû être désincarcéré avant d’être transporté en urgence à l’hôpital Jean Minjoz de Besançon. La conductrice du bus est plus légèrement touchée. Les neuf adolescents à bord, âgés de 12 à 17 ans et en route vers un collège à Baume-les-Dames, sont indemnes selon les premiers éléments.

À Pontarlier, appel à candidatures pour le renouvellement du Conseil d’Administration du CCAS. À la suite des élections municipales, huit représentants de la société civile doivent être désignés aux côtés des élus. Sont concernés : les associations familiales, de retraités, de personnes en situation de handicap et celles engagées dans l’insertion et la lutte contre les exclusions. Les candidatures sont à déposer avant le jeudi 7 mai 2026 à midi, en mairie, par courrier, mail ou directement au secrétariat général.

Infos pratiques :

  • Par courrier postal - Mairie de Pontarlier - BP 259 - 25304 PONTARLIER CEDEX
  • par mail - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • remis directement au Secrétariat Général situé au 1er étage de l’Hôtel de Ville.

Les élus de la Communauté de Communes du Grand Pontarlier ont voté ce mercredi  soir. Ils ont porté majoritairement Nicolas Barbe, le maire de Chaffois, à la tête de la collectivité locale. L’édile vainqueur obtient 19 voix. Alors que le Maire de Pontarlier n’a reçu que 16 voix. Précisons que le Maire de Pontarlier a refusé la 1ère vice-présidence de la collectivité. Par ailleurs, neufs vice-présidents ont été élus, ainsi que cinq autres membres du bureau.

1er vice-Président : Yves Louvrier ( La-Cluse-et-Mijoux, patrimoine et bâtiment)

2è vice-président :   Jean-Louis Gagelin   ( Pontarlier, aménagement du territoire et développement économique).

3è vice-président :  Laurent Favre ( Dommartin, gestion et finances).

4è vice-président :   Philippe Klein ( Pontarlier, développement durable et environnement).

5è vice-président :  Bruno Tempesta (Doubs, gestion des moyens techniques et opérationnels).

6è vice-président :  Nathalie Bertin ( Pontarlier, développement touristique et château de joux).

7è vice-président : Damien Guyot ( Houtaud, ressource en eau et assainissement).

8è vice-président : Raphaël Charmier ( Granes Narboz, gestion et valorisation des déchets).

9è vice-président : Agathe Henriet ( action sociale et service à al population).

 

1er membre complémentaire du bureau : Patrick Comte maire de Pontarlier).

2ème  membre complémentaire du bureau : Lionel Malfroy (maire de Sainte-Colombe).

3ème  membre complémentaire du bureau : Marc Louvrier ( les Verrières de Joux)

4ème  membre complémentaire du bureau : Laurence Invernizzi ( maire de Vuillecin)

5ème  membre complémentaire du bureau : Christian Petit (Doubs)

Les élus de la Communauté de Communes du Grand Pontarlier ont voté ce mercredi soir. Ils ont porté majoritairement Nicolas Barbe, le maire de Chaffois, à la tête de la collectivité locale. L’édile vainqueur obtient 19 voix. Alors que le Maire de Pontarlier n’a reçu que 16 voix.

Le président du Rassemblement national à la région Bourgogne-Franche-Comté, Julien Odoul, appelle à la suppression du CESER (Conseil Économique, Social et Environnemental Régional), dans un contexte de débat national sur le rôle de ces instances consultatives.

Il dénonce une structure « non élue », qu’il juge déconnectée des citoyens et coûteuse, avec un budget d’environ 1,4 million d’euros par an. Selon lui, les avis rendus ont peu d’impact sur les décisions régionales.

Julien Odoul annonce vouloir déposer une demande officielle de suppression lors de la prochaine assemblée plénière. Un positionnement qui s’oppose à la présidence du CESER, qui défend son rôle au nom de la représentation de la société civile.

A Besançon, deux hommes ont été interpellés le 21 avril après avoir tenté de jeter des colis par-dessus le mur de la maison d’arrêt, avenue Clemenceau. L’un d’eux, âgé de 30 ans, a reconnu avoir préparé les paquets. Son complice, 29 ans, affirme l’avoir simplement accompagné. Ils seront convoqués le 2 juillet devant le délégué du procureur.

À Besançon, une agression violente s’est produite le 7 avril dans la cour de la maison d’arrêt. Un détenu de 19 ans a reconnu avoir frappé un autre prisonnier à l’aide d’un morceau de bois taillé en pointe, ainsi qu’à coups de poing. La victime, âgée de 35 ans, a reçu six jours d’ITT. Le suspect sera jugé le 19 novembre prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon.